Plongez dans un univers où le silence du néant règne en maître, témoin d'une chute oubliée par tous. Dans ce royaume déchu, les Nihiliths, des créatures aussi cruelles que terrifiantes, ont plongé le royaume de Naastica dans une obscurité sans fin. Les survivants, hantés par la peur, vivent cachés, incapables d'imaginer un espoir à l'horizon.
Mais, dans l’ombre d’une forteresse oubliée, Cassian, l'héritier légitime s’éveille. Déterminé à récupérer son trône et à libérer son peuple, il entreprend une quête périlleuse pour affronter les forces des ténèbres. Armé de courage et accompagné par de courageux alliés, il devra surmonter des épreuves redoutables et découvrir en lui un pouvoir qu'il ne soupçonnait pas.
Dies Nox est une épopée sombre et envoûtante, où les thèmes du sacrifice, du courage et de la rédemption se mêlent pour raconter l'histoire d'un héros prêt à défier l'impossible. Osez suivre le prince dans cette aventure inoubliable et découvrez si la lumière peut vraiment vaincre les ténèbres.
Le Royaume
Suite à la victoire de Cassian et de son équipe sur les Nihiliths, Stratosia retrouve une quiétude fragile. Mio est revenue s’y installer et, avec Lyssandra, a fondé une boutique de catalyseurs et de disrupeurs, mêlant artisanat de précision et excentricité quotidienne.
Neyra, jeune cadette de la garde stratosienne, patrouille dans les rues basses de la cité quand elle surprend Mio et Lyssandra en pleine querelle dans leur atelier : une pièce rare échangée contre un simple bout de papier que Mio défend comme une carte au trésor.
Intriguée et méfiante, Neyra décide de les suivre lorsque les deux associées partent à l’aventure sur le continent. Ce qui semblait être une simple surveillance se transforme en périple inattendu : la carte les mène à une faille vers un autre monde, entraînant Neyra malgré elle dans une aventure que son entraînement n’aurait jamais pu préparer.
Naastica n’est pas un monde qui s’est effondré dans le fracas d’une guerre ouverte, c’est une terre qui s’efface lentement sous le poids d’un silence que personne n'avait vu venir. Jadis, cet empire était un pilier de lumière et d’alliances solides, mais il n'est plus aujourd'hui qu'un territoire en sursis, coincé entre des souvenirs glorieux et une ombre qui gagne du terrain chaque jour. Ce n'est pas une chute brutale, c'est une érosion implacable, une sorte de déclin organique où le vide des Nihiliths finit par remplacer la pierre et les certitudes.
Des cités sur le fil du rasoir
Chaque lieu de ce royaume porte désormais les cicatrices de cet abandon silencieux, à commencer par Eryndor, l’ancienne capitale, qui ne bat plus et s’éteint doucement comme un grand corps froid. Calenna s’accroche encore à son titre de cité du renouveau, mais son éclat n'est qu'une façade fragile derrière laquelle une corruption invisible fait déjà son travail de sape. Quant à Stratosia, la cité céleste des Oréans, elle continue de planer au-dessus du désastre, portée par une arrogance qui empêche ses habitants de voir que le vide n'a que faire de l'altitude.
Trois peuples face à l'effacement
Dans ce monde qui se fragilise, la survie est devenue la seule monnaie d'échange et chaque peuple a choisi sa manière de ne pas disparaître tout de suite. Les Humains se battent contre l'oubli en protégeant les derniers fragments de leur histoire, tandis que les Moc’h ont préféré se retirer dans l'ombre pour se faire oublier du mal qui ronge les terres. Les Oréans, eux, s'enferment dans leur superbe et leur mépris, persuadés que leur isolement les protègera d'une fin qui ne semble pourtant épargner personne en bas.
La guerre contre l'oubli
À Naastica, la véritable bataille ne se livre pas seulement avec de l'acier, elle se joue dans la capacité des hommes à ne pas se laisser effacer avant d'être réellement morts. On ne cherche plus ici un héros de légende capable de sauver le monde par un miracle, on attend simplement quelqu'un qui accepte de rester debout quand tout pousse à l'abandon. Le royaume n'a plus besoin de couronnes ou de discours pompeux, il a besoin d'une volonté capable de tenir une épée brisée jusqu'au bout de la nuit.
Une question de choix
Naastica n’attend pas un roi glorieux ou un sauveur providentiel, elle cherche un souffle de résistance, une voix qui refuse de se taire devant la progression du néant. Que ce soit Cassian ou un autre, l’important reste de trouver celui qui décidera que la lumière mérite encore d’être défendue, peu importe le prix à payer pour cela. C'est dans ce choix, et seulement dans celui-là, que réside la dernière chance de voir un nouveau matin se lever sur ces terres fatiguées.
« Car tant que Naastica tiendra, tant qu’un dernier roi se lèvera, tant qu’une épée brisera l’obscurité… il restera une chance. »
— Chroniques de Naastica
Calenna représentait autrefois bien plus qu'une simple ville, elle incarnait une promesse de résilience bâtie sur les cendres encore chaudes d'Eryndor pour devenir le nouveau cœur battant du royaume. Ses tours blanches et ses jardins suspendus témoignaient d'une grandeur retrouvée, offrant au monde l'image d'une capitale debout malgré les cicatrices du passé. Aujourd'hui, cette cité demeure figée dans un crépuscule artificiel, comme happée par une ombre rampante que les Nihiliths imposent désormais à chaque pierre et à chaque souvenir.
Une beauté pétrifiée
Les murailles se dressent toujours fièrement contre le ciel et les palais conservent leur allure souveraine, mais l'ensemble semble suspendu dans une toile d'oubli où le temps a fini par perdre sa course. Le Palais Royal domine encore l'horizon avec une autorité silencieuse, même si ses vitraux restent opaques et ses salles désertes face à l'érosion lente qui ronge ses fondations. La cité demeure entière dans sa structure, prisonnière d'une architecture de l'absence où seules les fissures et les statues dévorées par le temps racontent la vérité du déclin.
Les quartiers du silence
Le Quartier des Marchands ressemble désormais à un labyrinthe de poussière où les étals vides grelottent sous un vent sans odeur, loin de l'agitation qui faisait jadis sa renommée. Plus loin, le Quartier des Arts s'est transformé en un cauchemar esthétique peuplé de toiles déformées et d'instruments vibrant de notes fantômes, tandis que les Jardins Suspendus sont devenus un enchevêtrement de lianes mortes. Les remparts eux-mêmes ont changé de fonction, passant du statut de protecteurs à celui de prisons de granit où l'on raconte que l'âme des anciens gardes habite encore la pierre des courtines.
La Place Royale : Cœur de la corruption
Tout converge inévitablement vers la Place Royale, cet ancien lieu de justice et de fête qui forme aujourd'hui une faille béante dans le tissu même de la réalité. Un vortex d'ombre pulse lentement au centre de l'esplanade, marquant l'ancrage définitif du Nihilith maître des lieux et transformant cet espace en un territoire étranger à notre monde. Les rares survivants évoquent des visions d'âmes piégées revivant sans fin leurs derniers instants, pendant que le glas des cloches du palais résonne parfois comme un adieu définitif à la gloire passée.
Une ville en sursis
Calenna reste debout car le destin semble refuser de sceller définitivement son sort, laissant planer l'idée qu'un souffle ancien veille encore dans les profondeurs oubliées du palais. Tant que la structure tient et que le palais refuse de s'effondrer totalement, le royaume conserve une part infime de son héritage et de ses chances de basculer à nouveau vers la lumière. La Cité des Rois Déchus attend désormais l'arrivée d'une lame ou d'une volonté capable de briser ce cycle de stagnation, espérant l'intervention d'un homme assez audacieux pour défier l'obscurité souveraine.
« Calenna est un souvenir qui refuse de mourir, une forteresse de silence qui n'attend qu'un cri de ralliement pour redevenir le symbole d'un monde qui refuse de s'effacer. »
— Chroniques de Naastica
Eryndor occupait autrefois la place de cœur souverain du royaume, agissant comme le siège des rois et le phare absolu d'une connaissance qui rayonnait sur toutes les terres connues. Cette cité représente aujourd'hui un écho persistant du passé, une silhouette de pierre et de silence où chaque dalle fissurée porte la trace d'un âge d'or désormais révolu. On parcourt désormais un tombeau à ciel ouvert qui semble emprisonner les souvenirs d'une époque où le pouvoir s'exerçait avec une autorité incontestée.
Une cité éteinte dans le silence
L'effacement d'Eryndor s'est opéré loin du fracas des flammes ou de l'invasion d'une armée barbare, préférant la lente agonie de l'oubli à la violence d'un siège ou d'une trahison. La ville s'est vidée de sa substance petit à petit, se figeant dans un abandon qui ressemble davantage à une mémoire pétrifiée qu'à une simple ruine de guerre. Les racines envahissent désormais les rues autrefois grouillantes de vie, tandis que la mousse recouvre les pavés historiques et que le vent lisse le visage des statues héroïques pour en effacer l'identité.
Les vestiges d’un empire
Le Palais Royal subsiste sous la forme d'un squelette de pierre imposant, projetant des ombres massives sur des structures qui conservent malgré tout une dignité certaine dans le silence. Le Quartier des Sages abrite encore des fragments de manuscrits perdus, laissant supposer que des pans entiers du savoir attendent d'être redécouverts par ceux qui oseront fouiller ces décombres. Une étrange activité semble pourtant persister au Quartier des Forgerons, où une flamme unique refuse de céder au temps, maintenant une présence minimale au milieu des colonnes fendues du Grand Forum.
La Forge des Rois
La Forge des Rois demeure le véritable centre sacré d'Eryndor, abritant des braises allumées il y a plus d'un siècle qui continuent de brûler avec une obstination farouche. Les murs suintants de suie conservent les récits et les légendes martelés dans le feu, témoignant d'une époque où l'artisanat et la royauté ne faisaient qu'un. On raconte qu'un dernier maître forgeron veille sur ce foyer résiduel, attendant patiemment l'arrivée de celui qui saura reprendre le flambeau pour réveiller une épée royale simplement endormie par les années.
Une mémoire en attente
Eryndor conserve son statut de mémoire intacte, agissant comme un serment gravé dans la pierre qui attend simplement une main pour rallumer la lumière de l'espoir. La cité reste en suspens, espérant le retour d'un prince ou le déclenchement d'une révolte capable de transformer une simple étincelle en un incendie de renouveau. Tout est prêt pour que l'histoire reprenne son cours, à condition qu'une volonté s'exprime enfin pour briser l'immobilisme de ces siècles de poussière.
« Tant qu’il reste une épée à forger, un nom à prononcer, un souvenir à revendiquer… Eryndor vivra encore. »
— Chroniques de Naastica
Stratosia flotte au sommet du monde, là où les nuages s’inclinent devant une architecture qu’aucune carte terrestre ne peut prétendre tracer avec certitude. Cette cité glisse entre les courants célestes comme un organisme vivant, agissant comme le sanctuaire exclusif des Oréans qui demeurent les seuls capables de déchiffrer le langage complexe des vents. Elle dérive loin des regards mortels et des navigateurs égarés, s'imposant comme un rêve souverain qui refuse de se fixer au sol pour conserver son mystère et sa liberté.
Une architecture sculptée dans l’éther
La cité s'affranchit totalement des lois de la gravité grâce à des fondations constituées d'arches de vent et de colonnes de lumière cristallisée qui défient l'entendement humain. Ses palais de brume solide et de nacre mouvante captent les brises de haute altitude pour les transformer en une énergie constante, alimentant ainsi chaque parcelle de ce territoire suspendu. Les passerelles elles-mêmes changent de nature au gré du souffle des Oréans, oscillant entre une matérialité tangible et une translucidité fuyante qui donne à la ville entière l'apparence d'une danse perpétuelle sur une mer invisible.
Une société entre élégance et prédation
Sous cette grâce absolue se dissimule une réalité bien plus tranchante, faisant de Stratosia un carrefour marchand d'altitude où s'échangent des cristaux de tempête et des artefacts issus de ruines englouties. Les Oréans complètent leur économie par une piraterie précise et artistique, lançant leurs navires silencieux depuis les brumes pour piller les routes commerciales avant de disparaître sans laisser la moindre trace. Cette double identité de marchands raffinés et de chasseurs implacables assure à la cité une autonomie totale et une richesse que les peuples d'en bas peuvent à peine imaginer.
Un peuple de lumière et de secrets
Les Oréans affichent une fierté à la mesure de leur altitude, arborant une peau qui semble capter chaque rayon de soleil et des gestes d'une fluidité presque dérangeante pour les étrangers. Ils maintiennent une distance froide avec les autres races, observant les rares visiteurs avec une méfiance polie avant de les raccompagner systématiquement vers le monde d'en bas. Stratosia protège jalousement ses secrets et ses schémas de déplacement, s'arrimant aux tempêtes ou suivant des constellations connues d'elle seule pour échapper à ceux qui tenteraient de la trouver sans y être invités.
Une légende mouvante
Pour les habitants de Naastica, Stratosia demeure une fable lointaine ou un mirage que l'on aperçoit seulement dans l'éclat d'une aube trop claire entre deux immenses ailes argentées. Elle représente une illusion qui a choisi de devenir réelle, une cité capable de s'effacer du ciel à l'instant même où un observateur pense enfin avoir saisi ses contours. Son existence même tient à cette capacité de mouvement perpétuel, rappelant à tous que le ciel appartient à ceux qui ont eu l'audace de s'y installer pour dominer le reste du monde.
« Le vent ne raconte jamais la même histoire deux fois, et Stratosia possède justement le talent rare de disparaître entre deux virgules. »
— Chroniques de Naastica
Namaris se déploie en un vaste amphithéâtre face à l'océan, s'imposant comme une cité de lumière où la chaux des façades renvoie l'éclat du soleil vers des balcons perpétuellement fleuris. Les marchés embaument l'huile d'olive et le poisson grillé pendant que les rires des marchands se mêlent aux mélodies légères qui descendent de la place haute vers les quais du port. Cette ville conserve une vitalité insolente, ayant fait le choix délibéré de rester vivante au milieu d'un monde qui semble avoir déjà accepté son déclin.
Un bastion de lucidité au présent
La cité refuse de plier face à l'obscurité ambiante, cultivant une existence ancrée dans l'instant qui paraît presque incongrue au sein d'un royaume dévoré par les ombres. Les habitants pratiquent une bienveillance pragmatique, offrant le pain et le vin doux aux étrangers tout en gardant un œil ouvert sur les nouvelles qui circulent entre deux tablées. Ce calme apparent repose sur une prudence lucide, une connaissance parfaite du terrain qui permet à chacun de savoir exactement où il convient de ne jamais poser le pied.
Lieux et points de repère
Le Port et la Place Haute constituent le nœud vital de Namaris, un univers de toiles blanches et de pergolas de vigne où les questions se posent au fond d'un verre avant que les réponses ne finissent par remonter à la surface. Les Venelles Blanches forment un labyrinthe sonore et tactile, chargé de l'odeur du linge qui sèche au vent, tandis que les Falaises d'Ysambre abritent les pêcheurs et les redoutables Scyrins aux becs de cristal noir. Plus loin, le Cap des Aiguilles dresse ses dents minérales au-dessus de courants traîtres, marquant la limite avant le Pic d'Isk, cette montagne noyée de brume où le Skarthis tient son repaire et où l'on risque autant sa vie que sa propre mémoire.
Un peuple de mer et de caractère
Les Namaréens sont des gens de côte au parler franc, prompts à aider l'arrivant avant de porter le moindre jugement sur ses intentions ou ses origines. La curiosité bienveillante sert ici de rempart contre la suspicion, même si personne n'encourage l'imprudence face aux dangers qui rôdent aux frontières de la cité. On cultive l'art du jeu et du chant, on accueille le voyageur avec une générosité sincère, mais on respecte scrupuleusement le silence dès qu'il s'agit d'évoquer les périls qui hantent les sommets enneigés.
L'enjeu du discernement
Namaris représente bien plus qu'une simple halte, elle agit comme un seuil indispensable où l'on reprend son souffle avant d'affronter la suite du voyage vers les falaises ou l'ascension du Pic. La guerre se joue ici sur le terrain du discernement et de la rumeur, car la ville se protège en évitant de nommer trop fort ce qui dort encore dans les profondeurs de la roche. La cité offre une orientation précieuse et un consentement tacite au départ, rappelant à tous que l'on rit encore avec force pendant que l'horizon continue de se durcir inexorablement.
« Ici, on ne défie pas la mer : on l’écoute. Et quand elle se tait, on part. »
— Chroniques de Naastica
Les humains occupent la place de derniers dépositaires d'une civilisation dont les structures s'effritent sous l'influence du vide. Bien que leurs effectifs se fragmentent et que leur autorité vacille, ils maintiennent une organisation sociale ancrée dans les traditions des anciennes dynasties. Cette race assume la charge de préserver la mémoire des époques souveraines, incarnée par des figures comme Cassian, dont la simple présence justifie la poursuite d'une lutte pourtant inégale.
Une organisation née du déclin
L'effondrement d'Eryndor et l'expansion des Nihiliths ont forcé ce peuple à se réorganiser dans l'urgence, loin de l'unité qui caractérisait autrefois ses domaines. Ces bâtisseurs régnaient jadis sur l'ensemble du territoire en imposant une architecture massive et des lois que le fer et la pierre rendaient incontestables. Cette période de domination a laissé place à une résistance répartie selon trois axes de survie majeurs, la cité de Calenna étant désormais un territoire intégralement aux mains de l'ennemi.
L'atavisme des dynasties : influence et stagnation
La psychologie humaine reste marquée par une longue lignée de conquêtes, ce qui rend chaque individu particulièrement sensible aux erreurs stratégiques commises par ses ancêtres. Cette race a longtemps exercé une gestion absolue des terres avant qu'une certaine complaisance ne la rende vulnérable aux signaux d'alerte annonçant l'arrivée des Nihiliths. Eryndor témoigne de cette ancienne superbe désormais éteinte, tandis que Calenna expose l'échec définitif des systèmes de défense, la ville étant désormais vidée de toute présence humaine au profit des forces d'occupation.
Cassian : Le point de bascule
La figure de Cassian s'impose comme le dénominateur commun d'un peuple en quête de repères, bien que son titre de prince ne repose plus que sur un protocole largement désuet. Cet homme reprend connaissance dans une réalité qu'il ne reconnaît pas, après une absence de douze années provoquée par une agression des Nihiliths. Son réveil coïncide avec une phase critique pour l'espèce, imposant un choix immédiat entre la résignation définitive ou l'amorce d'une restructuration totale de l'ordre établi.
Une persistance hors des cadres logiques
Les humains compensent leur manque de prédispositions magiques ou de capacités physiques exceptionnelles par une faculté d'adaptation que leurs adversaires peinent encore à analyser. Ils ont abandonné le faste impérial et la rigidité des cadres royaux pour se concentrer sur une ténacité brute qui refuse de céder face à la progression du néant. Le maintien d'une activité humaine, même minime, suffit à garder le sort du royaume en suspens, prouvant que la détermination possède une masse concrète dans cette lutte pour l'existence.
« Car tant que Naastica tiendra, tant qu’un dernier roi se lèvera, tant qu’une épée brisera l’obscurité… il restera une chance. »
— Chroniques de Naastica
Les Moc’h représentent une branche divergente de l'humanité, dont l'existence même s'apparente désormais à une rumeur persistante au sein des territoires occupés. Anciens partenaires stratégiques des lignées royales, ces érudits assumaient les fonctions de guides et de conseillers avant que l'effondrement des structures centrales ne les pousse à privilégier l'autonomie. Ils occupent les zones périphériques du monde, observant l'évolution des forces en présence avec une neutralité qui confine à l'indifférence pour ceux qui ne comprennent pas leur philosophie de conservation.
Une physiologie optimisée pour la vigilance
L'anatomie des Moc’h présente des caractéristiques distinctives qui valident leur supériorité dans les domaines de l'infiltration et de l'analyse environnementale.
La strategy du retrait tactique
La présence historique des Moc’h dans les centres urbains a pris fin brutalement lors de la progression des Nihiliths, lorsque ces derniers ont identifié l'inefficacité des méthodes de défense conventionnelles. Contrairement aux humains qui ont épuisé leurs ressources dans des confrontations frontales, les Moc’h ont choisi de préserver leur potentiel génétique et intellectuel en se retirant du jeu politique.
Cette décision les a menés vers des installations dissimulées et des sanctuaires souterrains où ils maintiennent une activité scientifique et culturelle à l'abri des regards. Ces communautés autonomes fonctionnent selon des protocoles de sécurité stricts, évitant toute interaction superflue avec les factions extérieures afin de garantir la pérennité de leurs découvertes.
Une rupture diplomatique consommée
Le lien contractuel qui unissait autrefois les humains et les Moc’h se trouve aujourd'hui rompu, laissant place à une méfiance mutuelle alimentée par des siècles d'isolement. Les populations humaines, par ignorance ou par dépit, considèrent souvent ce peuple comme une légende éteinte ou une caste de déserteurs ayant abandonné leurs alliés à leur sort. Pourtant, les Moc’h conservent une vision globale des cycles historiques, traitant les données actuelles comme une phase de transition nécessaire avant une restructuration inévitable de la réalité.
Un potentiel en attente d'activation
Les Moc’h ne subissent pas les événements ; ils attendent que les conditions optimales soient réunies pour une réémergence coordonnée. Ils agissent comme des gestionnaires de données et des témoins techniques d'une époque en pleine mutation, refusant de gaspiller leurs forces pour des causes qu'ils jugent prématurées. L'éveil de Cassian représente pour eux un signal analytique majeur, une variable capable de modifier les probabilités de succès d'une future intervention collective dans les affaires du royaume.
« On ne mesure pas la force d'un peuple à l'éclat de ses batailles, mais à sa capacité de rester debout quand les autres ont fini de crier. »
— Chroniques de Naastica
Les Oréans occupent les strates supérieures de l'atmosphère, évoluant au sein d'un écosystème aérien totalement hermétique aux civilisations terrestres. Ce peuple a converti l'azur en un territoire souverain, bâtissant des structures suspendues qui ignorent les frontières géographiques classiques. Leur existence repose sur une déconnexion volontaire des contingences du sol, leur offrant une perspective globale que les races de la surface interprètent souvent comme une forme d'arrogance naturelle.
Une physiologie adaptée à l'altitude
L'adaptation biologique des Oréans leur permet de fonctionner avec une efficacité optimale dans des conditions de pression et de température hostiles pour les autres espèces.
La gestion des flux et la piraterie sélective
Loin d'être de simples contemplatifs, les Oréans exercent une autorité stricte sur les routes de transit atmosphérique, monétisant chaque passage à travers leur juridiction. Ils opèrent comme des gestionnaires de ressources et des corsaires opportunistes, capables de conclure un accord commercial complexe avant de réquisitionner la cargaison par la force si les conditions de rentabilité évoluent. Leurs navires, conçus dans des matériaux composites dont le secret de fabrication reste jalousement protégé, surpassent en vitesse et en maniabilité n'importe quelle flotte conventionnelle.
Un isolement stratégique face aux menaces globales
La psychologie oréane se définit par un sentiment de supériorité fondé sur leur immunité apparente face aux crises qui dévorent les terres d'en bas. Ils considèrent les conflits humains comme des cycles de régression inévitables dont ils ont choisi de s'extraire il y a plusieurs millénaires. Cette distance leur permet de maintenir une économie florissante à Statosia, tout en ignorant délibérément la dégradation des conditions de vie à la surface.
La préservation de l'illusion souveraine
La liberté dont se targuent les Oréans repose sur un équilibre fragile et une absence totale d'engagement dans la défense du royaume. Leur détachement masque peut-être une crainte viscérale de voir leur domaine envahi, les poussant à maintenir une façade d'invincibilité pour décourager toute incursion. Ils demeurent les derniers gestionnaires d'un monde qui semble fonctionner selon les lois anciennes, mais l'éveil de nouvelles variables comme Cassian pourrait forcer ce peuple à quitter sa neutralité pour garantir sa propre survie.
« Le vent ne possède aucune mémoire, ce qui explique pourquoi les Oréans regardent toujours vers l'horizon sans jamais se soucier des ruines qu'ils survolent. »
— Chroniques de Naastica
Les Nihiliths constituent la menace biologique et métaphysique la plus absolue du royaume, agissant non pas comme une armée de conquête, mais comme un agent d'oblitération systémique. Ils ne visent ni le pouvoir ni la domination territoriale ; leur objectif unique réside dans l'effacement définitif de toute structure, de toute mémoire et de toute trace d'existence. Là où leur influence s'exerce, la réalité se dissout, laissant derrière elle un vide qu'aucune chronique ne peut plus combler.
Une origine hors des cadres mémoriels
L'émergence des Nihiliths échappe à toute analyse historique, ces entités ne laissant aucune archive derrière elles. Leur présence même semble saturer l'espace-temps, rendant toute tentative de datation ou d'identification de leur provenance caduque. Certaines hypothèses suggèrent qu'ils résultent d'une dégénérescence d'anciennes civilisations ayant sacrifié leur humanité pour une survie artificielle, tandis que d'autres y voient une intrusion exogène dont la logique biologique est incompatible avec celle de Naastica. Un fait demeure constant : leur passage marque le point d'arrêt définitif de toute activité vitale.
Mécanismes de prédation et persistance
La survie d'un Nihilith dépend directement de sa capacité à absorber l'énergie vitale et psychique de ses cibles. Chaque exécution prolonge leur propre cycle d'activité, faisant de la souffrance et de la terreur des composants essentiels à leur métabolisme.
Une anatomie défiant les lois physiques
La morphologie des Nihiliths oscille entre une densité massive et une instabilité moléculaire qui rend leur interception complexe. Leur apparence, bien que vaguement anthropomorphe, déclenche des réactions de rejet instinctif chez toutes les espèces vivantes.
La corruption par infiltration
La stratégie des Nihiliths repose sur une érosion méthodique des structures sociales et géographiques. Ils ne privilégient pas l'assaut frontal, mais une contamination lente des centres décisionnels et des zones de forte densité.
Perceptions des autres factions
Les Nihiliths évaluent les autres races selon leur seul potentiel énergétique et leur niveau de résistance à l'effacement. Les humains sont traités comme des ressources de stockage primaires, tandis que les Moc'h et les Oréans sont perçus comme des variables secondaires dont le retrait tactique ou l'altitude ne garantissent aucune immunité à long terme. Pour les Architectes du Néant, l'histoire du royaume n'est qu'une série de données en attente d'être supprimées.
« L'oubli n'est pas une absence de souvenir, c'est une arme que les Nihiliths manient pour s'assurer que demain n'aura jamais existé. »
— Chroniques de Naastica
Cassian occupe la fonction de pivot central au sein des restes de la structure monarchique d'Eryndor. Ayant subi une stase forcée de douze cycles sous l'influence des Nihiliths, il réintègre la réalité dans un contexte de déliquescence avancée des institutions humaines. Son rôle dépasse la simple revendication de souveraineté ; il incarne le vecteur nécessaire à une restructuration globale de l'autorité dans un monde où le concept même de légitimité a disparu des mémoires.
Une anomalie temporelle dans un environnement hostile
L'absence prolongée de Cassian a généré une déconnexion totale entre son éducation de prince héritier et les exigences brutales de la survie actuelle. Son réveil impose une phase d'assimilation accélérée des données géopolitiques contemporaines, son environnement d'origine ayant été substitué par une occupation ennemie systématique. Les fragments de son passé ne constituent plus des souvenirs personnels, mais des outils de gestion stratégique pour tenter de restaurer une influence humaine sur les territoires perdus.
Un apprentissage par la nécessité
Dépourvu d'une expérience martiale préalable ou de compétences tactiques confirmées lors de son éveil, Cassian développe une efficacité opérationnelle dictée par l'urgence des situations rencontrées. Sa progression ne repose pas sur une quelconque prédestination, mais sur une capacité d'analyse et une résistance physiologique supérieure à la moyenne de ses contemporains.
Vecteurs d'influence et alliances tactiques
Le développement de Cassian s'appuie sur des interactions cruciales avec des individus possédant des compétences complémentaires aux siennes. Ces alliances ne relèvent pas du hasard, mais d'une convergence d'intérêts vitaux pour la survie du royaume.
La transition de l'héritier vers le souverain
La psychologie de Cassian se définit par une tension permanente entre la nostalgie d'un ordre disparu et l'impératif de bâtir une structure inédite. Il refuse de limiter son action à une simple restauration mémorielle, privilégiant une reconquête active par des choix politiques et militaires sans équivoque. Son objectif final n'est plus de retrouver un trône statique, mais de diriger une force capable de stopper l'entropie générée par les Nihiliths.
Un potentiel de restructuration globale
Cassian représente la dernière chance de maintenir une autorité humaine cohérente sur Naastica. Sa force réside dans son refus de la résignation, une caractéristique qui le distingue des populations déjà soumises à l'influence du vide. Son parcours constitue une étude de cas sur la capacité d'un individu à forcer l'évolution d'un système condamné, à condition de sacrifier l'homme qu'il était pour devenir le dirigeant dont le futur a besoin.
« Je ne suis plus le prince d’hier, ni encore l’homme de demain. Mais je marche. »
— Cassian
Nymeria est une Moc’h issue d'une lignée prestigieuse : celle des conseillers des rois. Depuis des siècles, sa famille veille sur la couronne, guidant chaque souverain dans les moments de crise. Elle porte aujourd'hui seule cette responsabilité immense, agissant comme le dernier rempart du protocole royal dans un monde dévasté.
La gardienne du savoir royal
Sa mission dépasse le simple conseil. Elle est la mémoire vivante d’Eryndor, détenant des secrets et des stratégies que les humains ont oubliés. Contrairement aux guerriers, Nymeria agit dans l'ombre. Elle n’impose jamais ses vues, mais influence le destin par sa sagesse et sa capacité à anticiper les ruptures du monde.
Le guide de Cassian
Sa rencontre avec Cassian n'est pas le fruit du hasard. Nymeria l'observait bien avant son réveil, sachant qu'il était la clé de l'avenir. En lui remettant l’épée des rois, elle amorce la reconquête du royaume. Elle ne combat pas à sa place, mais s'assure que le prince ne s'écarte jamais du chemin tracé par ses ancêtres.
Un lien vital avec le passé
Nymeria est le pilier sur lequel repose la reconstruction du trône. Sans elle, Cassian ne serait qu'un homme avec une épée ; grâce à elle, il devient un héritier conscient de ses devoirs. Elle ne cherche ni gloire ni reconnaissance, remplissant simplement le serment ancestral de sa famille envers la lignée royale.
« Ce n’est pas la magie qui est dangereuse. C’est l’ignorance. »
— Nymeria
Mio est une figure atypique parmi les Oréans. Loin de la retenue habituelle de son peuple, elle mène une existence de pirate du ciel, rythmée par l'audace et l'appétit du gain. Véritable tourbillon de chaos, elle parcourt les courants aériens à bord de son Catalyseur, un navire rapide qui constitue son bien le plus précieux et son seul véritable foyer.
Une Oréane hors des standards
Si elle possède la grâce aérienne de sa race, Mio s'en distingue par une anomalie génétique rare : elle est la seule Oréane connue à posséder des iris marron, loin des teintes cristallines classiques. Son tempérament de feu et son pragmatisme la poussent à ignorer les lois terrestres comme célestes. Pour elle, les pactes sont des suggestions et la morale une variable ajustable en fonction du montant du contrat.
De la chute à l'alliance
Sa trajectoire croise celle de Cassian suite à une avarie majeure : le crash de son Catalyseur au sol. Bloquée sur une terre qu'elle méprise, cette navigatrice hors pair se voit contrainte de s'allier au prince et à Nymeria pour assurer sa propre survie. Ce qui débute comme une collaboration forcée se transforme en un atout stratégique majeur pour le groupe.
L'esprit libre du groupe
Mio refuse toute forme de hiérarchie rigide. Elle suit Cassian par curiosité et intérêt, intriguée par la détermination d'un prince qui refuse de s'avouer vaincu. Derrière son humour décapant et son obsession pour l'or, elle cache une intelligence vive et une capacité d'adaptation qui font d'elle l'éclaireuse indispensable d'une reconquête qui se joue autant dans les airs que sur terre.
« J’vais peut-être crever, mais j’irai en dansant, et avec panache s’il-vous-plaît. »
— Mio
Pyro est un spécimen rare de dragon miniature aux écailles dorées et aux pointes violettes. Malgré une stature trapue et des capacités de vol limitées, il manifeste une assurance disproportionnée, se percevant comme une créature légendaire capable de ravages. En réalité, ses tentatives de souffle pyrotechnique se limitent à quelques étincelles, un fait qu'il refuse d'intégrer à son image de marque.
Une alliance née d'un sauvetage
La trajectoire de Pyro a basculé lors de sa capture par des trafiquants de faune exotique près d'Eryndor. Son extraction a été opérée par Mio, alors en quête de ressources monnayables dans le secteur. Ce qui devait être une simple transaction ou un acte d'opportunisme s'est transformé en un partenariat indéfectible. Depuis cet événement, Pyro réside à Statosia, s'adaptant aux structures suspendues des Oréans sous la protection de la pirate.
Un binôme explosif
Le lien entre Pyro et Mio repose sur une loyauté absolue, bien que ponctuée de frictions constantes. Pyro assume un rôle de protecteur auto-proclamé, n'hésitant pas à engager des cibles dont la masse dépasse largement la sienne. Équipé de lunettes d'aviation et d'une sacoche de prospection, il assiste Mio dans ses quêtes de trésors, bien que ses interventions se terminent fréquemment par des manœuvres aériennes approximatives.
Un rôle de support inattendu
Lors de l'intégration de Cassian et Nymeria au groupe, Pyro a manifesté une tolérance pragmatique, les acceptant comme des extensions de l'équipage de Mio. Il ne reconnaît aucune autorité royale ou protocolaire, ne répondant qu'aux commandes de sa partenaire Oréane. Sa présence apporte une variable imprévisible aux affrontements, prouvant que la détermination d'un petit spécimen peut parfois compenser un manque flagrant de puissance de feu.
« Frrtt-chhiiiiiiip ! »
— Pyro
Syra, identifiée sous le nom de code « Le Spectre », opère comme le cerveau d'une cellule de résistance ultra-restreinte composée de cinq individus. Son existence relève de la rumeur tactique : elle intervient là où la logique militaire échoue, neutralisant les structures Nihiliths par des méthodes de sabotage chirurgicales. Sa stratégie repose sur l'invisibilité totale et l'effacement systématique de toute preuve de son passage.
Une ingénierie de la résistance
Loin des mouvements de masse ou des armées conventionnelles, Syra a structuré son groupe comme une unité d'élite dédiée à la guerre asymétrique. Elle exploite les failles structurelles des forces du vide, transformant leur apparente invulnérabilité en vecteur de leur propre chute. Chaque opération est une séquence calculée, visant des cibles à haute valeur stratégique pour freiner l'expansion du néant sans jamais engager de confrontation frontale.
La surveillance du vecteur royal
Syra a maintenu Cassian sous observation constante dès son éveil, agissant comme un régulateur de menace invisible. Sans jamais interférer directement avec le parcours du prince, elle a sécurisé ses itinéraires et neutralisé des obstacles critiques dans l'ombre, permettant à l'héritier de consolider sa propre force sans aide extérieure apparente. Cette phase de surveillance active a pris fin lorsque la stabilité de Naastica a atteint un seuil de rupture critique.
Une émergence dictée par l'urgence
Son entrée officielle dans le champ d'action de Cassian n'est pas un choix idéologique, mais une nécessité tactique. Syra intervient au moment précis où l'inaction devient un risque supérieur à celui d'une révélation. Elle ne cherche ni le commandement ni la reconnaissance, mais l'optimisation des ressources disponibles pour porter un coup décisif aux Nihiliths. Elle voit en Cassian non pas un maître, mais l'élément central d'une partie d'échecs globale dont elle a déjà prévu les coups suivants.
« Tu croyais m'avoir piégée. En réalité, t'as juste avancé tes pièces comme je l'avais prévu. Depuis le premier coup, c'est moi qui contrôle la partie. Et maintenant... échec et mat. »
— Syra
RÉFÉRENCE : OPÉRATION « PURGE DE NASTICA »
ACCÈS : NIVEAU PONTE (AUTORISATION PONTARCALE REQUISE)
STATUT : EXÉCUTION EN COURS
Malgré la dissolution officielle de la structure Neralys, les rapports de l’Inquisition confirment que l'Anomalie Neralys n'a pas été totalement éradiquée. L’ancien dignitaire Nowt a réussi, par des méthodes occultes transgressant les lois de la réalité, à exiler sa propre lignée (Sujet Alpha-M) vers le plan mineur de Naastica.
Tant que le Sujet Alpha-M respire, la mémoire de Neralys demeure une fréquence active. La probabilité d'un effet de résonance historique — pouvant mener à la réouverture des dossiers sensibles sur lesquels enquêtait la guilde — est estimée à 92%.
Conformément à la volonté de Sa Sainteté le Pontarque Soren, la stabilité d'Ildoria ne saurait être compromise par des reliques du passé. La prudence ne suffit plus ; l'effacement est la seule piété acceptable.
Le Comptoir, sous couvert de maintien de l'ordre inter-dimensionnel, décrète :
Contrairement aux forces de maintien de l'ordre conventionnelles, les Nihiliths ne sont pas mandatés pour capturer ou administrer. Leur fonction est l'entropie.
« Que le néant recouvre ce que la lumière ne peut plus purifier. »
— Extrait des Minutes du Conseil Secret du Comptoir.
Toute trace de cette opération doit être retirée des registres civils. Si des survivants de Neralys tentent une extraction, ils devront être considérés comme des vecteurs de sédition et traités avec la rigueur administrative habituelle : suppression immédiate.
SIGNATURE :
Le Grand Intendant du Comptoir, au nom de Sa Sainteté le Pontarque.
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